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Médailles d'or et prix UIA |
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![]() ![]() Il récompense un architecte ou une équipe conduite par un architecte ayant oeuvré pour l’amélioration significative des conditions de vie des populations les plus démunies, celle de leur habitat, de leur environnement et leur bien être. Deux prix, d’un montant de 1 000 euros chacun, sont décernés : l’un à un architecte ; l’autre à une équipe conduite par un architecte. Le prix Vassilis Sgoutas sera attribué tous les trois ans, lors des congrès mondiaux de l’UIA. Le jury du prix s’est réuni à Bratislava, les 16 et 17 avril 2008. il était composé de Gaëtan Siew (Maurice), Président de l'UIA, Jordi Farrando (Espagne), Secrétaire général de l’UIA, Donald J. Hackl (USA), Trésorier de l’UIA, Louise Cox (Australie), 1ere Vice-Présidente de l’UIA, Martin Drahovsky, 2e Vice-Président (Slovaquie), Giancarlo Ius (Italie), Mauricio Rivero Borrell (Mexique), Seif Alnaga (Egypte) Vice-Présidents de l’UIA, Wolf Tochtermann (Allemagne), directeur de la commission des concours internationaux de l’UIA et de Vassilis Sgoutas (Grèce), ancien Président de l’UIA. PRIX VASSILIS SGOUTAS 2008 CATÉGORIE «COLLECTIF» Health Habitat Pty Ltd, dirigé par Paul Pholeros (Australie)Durant 22 ans, «Health habitat» a oeuvré pour améliorer la santé des populations aborigènes isolées, puis celles de populations des zones périurbaines d’Australie. Des unités sanitaires bioclimatiques, associées à des pratiques de traitement des eaux et des déchets, ont été conçues et viennent se greffer à l’habitat vernaculaire. Elles ont été des facteurs décisifs de l’amélioration des conditions de vie des communautés. L’équipe de Paul Pholeros, comprenant des médecins, des anthropologues et des acteurs sociaux, a travaillé au sein des populations indigènes et son travail a valeur d’exemple en Australie et dans le monde entier. PRIX VASSILIS SGOUTAS 2008 CATÉGORIE «INDIVIDUEL» Hany Hassan Mahmoud El Miniawy (Egypte)Pour les efforts qu’il a déployés sa vie durant, à concevoir des projets destinés aux plus démunis. Ses projets portent sur le développement, l’étude et la mise en oeuvre des matériaux vernaculaires respectueux de l’environnement, sur des équipements destinés aux populations les plus pauvres, sur la réhabilitation participative des établissements humains précaires et sur des aménagements au Sahara, en Algérie, à Assouan et à Louxor en Egypte. Il a posé les jalons d’une stratégie en faveur des plus déshérités en collaboration et avec l’appui de leurs communautés. MENTIONS Richard Dobson (Afrique du Sud)Il a su conduire, au lendemain de l’apartheid, la transformation du marché du quartier de Warwick Junction à Durban qui installe près de 8 000 anciens marchands à la sauvette dans un aménagement urbain commercial durable, socialement et économiquement viable. Plutôt que de reléguer cette activité dans un ghetto péri-urbain, il lui a permis de s’établir et de participer à la vitalité du quartier. Rodney Harber (Afrique du Sud)Il a su forcer le respect par sa compréhension des besoins actuels de notre société et son rôle militant en faveur d’un environnement construit plus sain. Sa vie durant, son travail et ses oeuvres au service des plus déshérités lui a permis d’intégrer et d’élargir la participation communautaire dans la conception et l’élaboration de ses projets. Il a également exercé une influence considérable, en tant qu’universitaire, sur toute une génération d’étudiants. Brinda Somaya (Inde)Grâce à sa connaissance des paramètres sociaux et à la subtilité de sa conception architecturale, elle a été l’un des acteurs efficaces de la reconstruction du village de Bhadli, en Inde. Ce village dévasté par un tremblement de terre, a pu retrouver cohérence et vitalité. Cette expérience montre combien les populations lorsqu’elles reçoivent une assistance adéquate, sont capables de s’entraider et de s’impliquer. Elle prouve aussi que l’intégration d’une architecture traditionnelle et d’éléments esthétiques peuvent valoriser la réalisation d’un ensemble construit. |
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